Publié dans Société

Voyage d'études - Des règles à respecter, selon le MEN  

Publié le dimanche, 27 avril 2025

Un rappel à l’ordre. Suite à l'accident tragique survenu jeudi dernier sur la plage d’Antsanitia, Mahajanga, où 5 élèves d'un lycée à Manjakandriana ont été victimes d’une noyade,  le ministère de l'Education nationale (MEN) a rappelé toutes les règles et organisations à respecter par les établissements. Les responsabilités qui incombent aux administrateurs scolaires, directeurs d'école, parents et enseignants dans l’organisation des voyages d'études sont régies par l’article 2024/915 du 12 septembre 2024. Il a été stipulé dans cet article la demande d’autorisation, le choix du véhicule, l’autorité qui peut délivrer le permis, l’approbation des parents d’élèves  et les précautions à prendre. Ainsi, les voyages d'études ne devraient pas être une obligation, indique le MEN. Les parents et les élèves sont libres de leur choix. Toutefois, plusieurs établissements scolaires intègrent le voyage d'études dans les examens où une note est donnée.

Selon la directrice de l'Office National de la Prévention des Accidents Scolaires de Madagascar (ONaPASCOMA), Sophie Ismaël, ce département est le principal responsable en cas d'accident scolaire. Néanmoins, pour que les élèves puissent  bénéficier de ses prestations, ils doivent s’inscrire et payer chacun une cotisation annuelle de 200 ariary. 

Les voyages d'études sont organisés conjointement avec l'Agence des Transports Terrestres (ATT). Il est nécessaire de faire une demande d'autorisation spéciale car tous les élèves doivent avoir une assurance. A cet effet, il faut vérifier auprès de leur Circonscription scolaire (CISCO) qu’ils disposent d'une assurance, attestée par un document. 

Par ailleurs, la Direction régionale de l’éducation nationale (DREN) doit être avisée par l’établissement qui souhaite organiser un voyage d’études, 15 jours avant le départ.  De plus, la demande y afférente devra également être adressée au ministère de l'Education nationale 15 jours à l'avance si la destination est hors de la Région d’Analamanga.

Anatra R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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